Carte de visite


Gîtes et chambres d'hôtes
à Domremy la Pucelle

30, rue principale
88630 DOMREMY LA PUCELLE
03 29 06 90 17

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www.leclosdomremy.fr

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Hall of fame


Merci Cécile!
Jeudi 11 décembre 2008

Depuis le lancement de notre activité en 2004, nous avons reçu des visiteurs originaires de :

  • Allemagne
  • Belgique
  • Brésil
  • Canada
  • Danemark
  • Etats-Unis
  • France
  • Grande-Bretagne
  • Hongrie
  • Italie
  • Japon
  • Lit(h)uanie
  • Nouvelle Zélande
  • Pays-Bas
  • Pologne
  • République Tchèque
  • Russie
  • Serbie
  • Suède
  • Suisse
  • Thaïlande
  • Tunisie

Autant d'opportunités de s'enrichir au contact d'autres cultures...

Publié dans : Rencontres
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Jeudi 11 décembre 2008

On est en droit de penser que la langue pourrait être, dans certains cas, un obstacle à la communication. Pas du tous ! Du moins, pour l’instant, aucun incident diplomatique n’est à déplorer. Il faut dire que Robert et moi pouvons nous débrouiller pas trop mal en anglais. Robert parle aussi allemand, et moi un peu d’italien. Je suis en train d’approfondir quelques anciennes notions d’espagnol, avec mes vieilles cassettes "Assimil" dans la voiture. Nous couvrons ainsi un large champ des possibles, sans compter sur les efforts de nos visiteurs étrangers pour parler français.

Au contraire, cette barrière des langues permet parfois de créer un autre type de relation, qui s’appuie sur le regard, le sourire. Communiquer ne se limite pas à échanger des paroles. Autour d'un thé ou d'une petite mirabelle maison, la Tour de Babel s'écroule...

Ainsi, Kazuko, une jeune japonaise adorable, ne parlant pas français et maîtrisant mal quelques mots d’anglais, a su nous raconter sa fascination pour Jeanne d’Arc et son périple à travers l’Europe. Evidemment, ça prend plus de temps qu’une conversation "normale".


Un jour, une petite dame visiblement épuisée, lourdement chargée de bagages et voyageant à pied, est venue frapper à notre porte. Do you speak english ? Français ? Deutsch ? Rien du tout ! « Brazil ! ». Argh. Nous n'avons aucune connaissance en portugais. A tout hasard je lance "italiano ?". Et là le visage s’illumine. Si ! Italiano ! La dame avait vécu deux ans en Italie. Ouf.

Une autre fois, vers 22h00, j’entends tambouriner violemment à la porte principale. Un « Gendarmerie nationale ! » impératif traverse le vitrage. Le "ne vous inquiétez pas, rien de grave" qui suit n’est guère plus rassurant. En bonne citoyenne, la conscience tranquille (je viens de récupérer tous mes points sur mon permis…), j’ouvre. Là, trois grands gaillards en polo bleu ciel accompagnent un jeune homme, un casque de motard sous le bras. « On ne comprend pas ce qu’il dit, mais on l’a trouvé errant dans la rue, apparemment il cherche une chambre. » Do you speak english ? Français ? Deutsch ? Que dalle. "Italiano ?" Et une fois de plus la magie opère, le sourire et la surprise inondent le visage du motard. "Sono Italiano !". Les gendarmes partis, le jeune homme est intarissable sur sa chance incroyable et ce nouveau miracle qu’il attribue… à Jeanne d’Arc !

Publié dans : Rencontres
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Mercredi 10 décembre 2008

Willkommen bei Domremy auf dem Jakobsweg!
Welcome to Domremy, a step on the Way of St. James!


Petit rappel historique


En 1987, les chemins de Saint-Jacques de Compostelle ont été reconnus "premier Itinéraire culturel européen" du Conseil de l’Europe, affichant ainsi un symbole fort au coeur de la construction européenne.

L'objectif était triple:

  • l'identification de ces chemins en Europe,
  • leur balisage par une signalétique commune (la coquille reproduite ci-dessus)
  • la coordination d'un programme d'animation culturelle en coopération avec des instances gouvernementales, régionales, locales ou non gouvernementales.

Des recherches ont permis d'identifier les chemins empruntés depuis l'origine de ce pèlerinage au IXè siècle par les pèlerins venus de tous les coins de l'Europe. En effet, bien que la tradition française situe les principaux "départs d'étape" à Tours, Vézelay, le Puy en Velay et Arles,  il fallait bien rejoindre ces points depuis les autres pays. Rappelons que Saint Jacques de Compostelle faisait partie des trois pèlerinages que tout bon chrétien se devait d'effectuer, avec Rome et Jérusalem.

Les travaux d'identification ont été entrepris sous l'égide d'un groupe de spécialistes venant de Belgique, de France, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne et du Royaume-Uni, ayant travaillé eux-mêmes en liaison avec des experts et des institutions spécialisées de différents pays. La carte générale ainsi établie montre bien la complexité et l'ambition du projet...

On peut en la matière déplorer la frilosité de la France à s'y impliquer, car il n'existe aucun guide français retraçant les itinéraires sur notre territoire, en amont des quatre villes citées, Tours, Vézelay, le Puy en Velay et Arles. Ce qui serait pourtant une opportunité inespérée pour mettre en valeur la Lorraine et son patrimoine!

Voici un site allemand assez détaillé, bien illustré et clair:
http://www.fernwege.de/f/index.html

Le chemin de... Domremy la Pucelle

Aujourd'hui, partis du Nord de l'Europe (Pays-Bas, Belgique, Allemagne,...) les pèlerins venant de Bouillon (en Belgique) ou de Trêves (en Allemagne) descendent, par Toul ou par Metz, jusqu'à Domremy. Nous sommes sur le fameux axe "Lyon-Trêves", voie romaine très importante empruntée de tous temps par les soldats et les marchands.

Non loin de Domremy, à Sionne, les ruines d'un ancien prieuré de Saint Jacques au Mont (XIè siècle) attestent du culte local à ce saint. Aujourd'hui perdues dans la végétation, elles se révèlent à ceux qui font l'effort de gravir la pente qui y mène. Après avoir passé la source Saint Jacques, plus haut, encore plus haut, on arrive au plateau. Quelques murs encore visibles et de grandes allées bien tracées témoignent de l'étendue du site, malheureusement très mal documenté.

L'itinéraire moderne, depuis Domremy,  conduit les pèlerins, via le GR 714,  sur la route de Chassey Beaupré (l'étape suivante) puis Joinville. 1860 km plus loin, Santiago de Compostella!

Les pèlerins au Clos Domremy

En quelques années, le nombre de pèlerins accueillis au Clos a crû de manière exponentielle. Plus qu'une mode, c'est un phénomène. Diversement motivés, les pèlerins viennent simplement marcher, vivre une expérience touristique originale, ou bien recherchent une nouvelle forme de spiritualité dans un monde à la dérive. Par tous les temps, venus principalement des Pays-Bas et d'Allemagne, mais également de Belgique et même du Luxembourg, ils arrivent à pied le plus souvent, parfois en vélo... ou en voiture. Ou bien sur de drôles de machines dignes du professeur Tournesol, moitié vélo, moitié cuisine intégrée!

Certains vont rejoindre Saint Jacques de Compostelle après plusieurs mois de marche; d'autres vont progresser petit à petit, en plusieurs temps: finissant cette année à Domremy, ils reviendront l'année prochaine et continueront leur parcours... Souvent seuls, parfois en couples ou en petits groupes, chargés du minimum, ils arborent tous le coquillage qui les identifie au premier coup d'oeil.

Chaque expérience est unique, chaque rencontre est riche. Gaby et son amie, arrivées pour la nuit, sont finalement restées plusieurs jours pour se reposer et soigner leurs ampoules! Une autre fois, ce pèlerin arrivé seul a croisé à la maison le chemin d'un groupe d'allemands, comme lui. Ils ont d'abord partagé leur dîner... puis continué leur route ensemble!

Chaque pèlerin, nous l'espérons, repart reposé et content. Nous gardons précieusement tous les messages chaleureux laissés dans notre livre d'or.

A tous, nous souhaitons d'aller jusqu'au bout de leur chemin.

Publié dans : Balades et curiosités
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Mardi 9 décembre 2008
 

Difficile d'évoquer Domremy la Pucelle sans aborder Jeanne d'Arc! Nous l'avons tous appris à l'école: Jeanne d'Arc est née à Domremy (qui se trouve dans le département des Vosges).

Personnage éphémère de l'Histoire de France, qu'elle a néanmoins marquée fortement, Jeanne continue de susciter des débats contradictoires entre les experts. Si j'ose dire, près de 600 ans après le bûcher, les braises sont encore chaudes voire fumantes...

Mais qu'importe? Laissons aux historiens et aux passionnés le soin de se battre à grands coups de documents d'époque, d'extrapolations et d'analyses d'ADN. Il existe une multitude d'ouvrages (plusieurs milliers), de sites web, de publications de toute nature qui abordent le sujet en long, en large et en travers. Souvent en travers, d'ailleurs. J'ai bien mon idée, mais aucune certitude. Je ne souhaite donc pas rajouter à la confusion, ce n'est pas mon objectif.  Malgré tout, l'histoire telle qu'on la raconte classiquement soulève plus de questions qu'elle n'en résoud...

Brûlée ou pas, sainte ou illuminée, princesse ou bergère, un point est absolument incontestable: Jeanne la Pucelle a passé les premières années de sa vie à Domremy. Elle a contemplé les mêmes boucles paresseuses de la Meuse que l'on admire encore aujourd'hui. Elle a joué, avec les enfants de son âge, sur les côteaux du Bois Chenu. Elle a pris le même chemin qui mène à Neufchâteau, en passant non loin du château de Bourlémont toujours visible. Elle a vu le château de Gombervaux (aujourd'hui en ruines) sur sa route de Vaucouleurs. Elle a fréquenté l'ermitage de Bermont, dans la commune voisine de Greux.

En bref, Jeanne a bien vécu ici avant d'endosser l'habit d'homme puis l'armure. C'est cette Jeannette-là, gamine rompue à la vie des gens de la campagne, que l'on vient retrouver à Domremy. Et pour ce que j'en ai lu et compris, elle n'avait pas un caractère facile, la Jeanne. Fallait pas lui en remontrer. Une vraie Lorraine!!!!

Publié dans : Histoire et figures locales
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Mardi 9 décembre 2008

  C'est nous! Avec par ordre d'apparition:

Robert

Mon conjoint. C'est lui qui s'occupe, majoritairement, du jardin (moi aussi à l'occasion...). Et qui bricole, ici et là, car il y a toujours à faire à la maison...
Il est incollable (et intarissable) sur l'histoire de Jeanne d'Arc, et l'Histoire de France en général.
Il connaît toutes les petites plantes sauvages et leurs propriétés médicinales; il s'intéresse également aux médecines douces, réflexologie, reiki, shiatsu...
Imbattable au scrabble, et à tous les jeux qui mobilisent plus de deux neurones; doué (dans la catégorie "bidouilleur") en informatique. Grâce à lui, nos visiteurs bénéficient du Wifi dans la maison (et prochainement dans l'autre partie de la propriété).
Cuisinier hors pair, mécano à ses heures, ...

Stop! J'arrête, sinon vous allez essayer de me le piquer...

Nadia

Moi. J'adore accueillir, rencontrer, discuter (bavarder, tchatcher, tartailler, bavasser, palabrer, etc.). Mon côté latin, certainement...
Ce qui m'intéresse?
La calligraphie, et l'art de l'écriture en général, du calame... au clavier d'ordinateur!
La déco (et avec nos gîtes et chambres, je me régale...). J'adore les broderies et dentelles anciennes, j'en mets partout. En hommage à toutes celles qui se sont brûlé les yeux à fabriquer de petites merveilles, qui ont souvent fini au fond des placards...

Philibert, Prosper et Victor

Comme chats de garde, franchement on fait mieux. Mais comme z'amours à leur mémère, ils sont champions. De vraies boîtes à ronron.

Philibert aux chaussettes blanches, le plus vieux, est parfois ronchon. La jeunesse (Prosper et Victor) le dépasse, dans tous les sens du terme. Mais il aime bien aller chercher des calins et du calme auprès des occupants des gîtes.

Prosper, le bien nommé,  c'est le moucheté tabby. Se damnerait pour un peu de Nutella, et les petites billes bleues qui roulent à toute vitesse en faisant du bruit le rendent fou. Pépère tranquille, un bout de ficelle va l'énerver, mais pas longtemps. Rien ne vaut un coin au chaud dans un panier...



Victor, le "marbré bleu", est le plus déluré. Il adore l'eau dans laquelle il patauge allègrement. Lui craque pour la crème anglaise. Son coin sieste préféré, c'est un clavier d'ordinateur (de préférence si on y est aussi). Ou une boîte en carton, avec couvercle si possible.Une valise, c'est bien aussi.










Prosper et Victor sont inséparables. Ils arriveront ensemble se frotter aux jambes des nouveaux arrivants, histoire de se faire mousser.

Ils risquent de refaire parler d'eux dans ce blog...

Publié dans : Bienvenue chez nous!
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